Je rencontre beaucoup de chefs d’entreprise depuis 3 mois et ce qui me frappe, c’est qu’ils sont comme anesthésiés, comme attentistes. C’est comme s’ils avaient besoin de souffler après une pandémie qui a laissé des traces et agit comme un révélateur de ce qui nous attend maintenant : une crise de fond, polymorphe et systémique.

La raison est multifactorielle : le contexte géopolitique bien sûr, les conséquences de la pandémie. Mais surtout, s’agissant des PME, des modèles économiques à bout de souffle, des chaines de valeur qui n’en ont que le nom, des chaines d’approvisionnement en panne sèche, sans parler du déficit d’attractivité des entreprises en mal de recrutement.

Faut-il s’en inquiéter ?

Chez Wikane nous pensons que les crises sont des symptômes. Or, agir sur les symptômes n’a jamais soigné une maladie. La seule façon de ne pas subir une crise macro-économique est de s’y préparer à l’échelle de son écosystème, ce qui permettra d’accélérer quand tous les concurrents freineront.

Préparer les PME aux grands bouleversements, les sortir indemnes d’une sélection naturelle implacable est le métier de Wikane depuis 30 ans.

Ce qui compte ce n’est pas l’ampleur de la crise, c’est ce qu’on en fait !

Michel COURTOIS