Etonnant de titrer sur l’échec quand on parle de clés de la réussite, et pourtant…

En France, l’échec est vécu comme un triple traumatisme : personnel, financier et professionnel. Quel contraste avec les pays anglo-saxons où l’échec est considéré comme une étape parmi d’autres sur le chemin du succès !

Avec leur approche positive de l’échec, ils disposent d’un avantage concurrentiel évident en matière d’innovation, car ils ne sont pas inhibés par la peur d’échouer.

Certains acteurs du financement ont même érigé un ou deux échecs dans le parcours des porteurs de projets comme condition du financement d’une nouvelle entreprise.

Heureusement les temps changent. On ne compte plus les écoles de commerce qui préparent au risque de la création d’entreprise aujourd’hui, quand elles préparaient hier à des carrières confortables à l’abri des grands groupes.

Les banquiers aussi ont évolué et ne rejettent plus nécessairement le dossier d’un dirigeant qui a vécu un premier échec.

Chez Wikane c’est la même chose, nous préférons accompagner un dirigeant « cabossé » plutôt qu’un dirigeant à qui tout a réussi jusqu’à présent.

Michel COURTOIS